Newsletter de juin 2019 : La CNV, un truc pour les bisounours ?

Coeurs

 

Au menu :  La CNV, un truc pour les bisounours ???

 

 

En lisant cette newsletter, vous pouvez vous faire accompagner par la musique de la chanson de Sona Jobarteh – GAMBIA

 

 

Editorial

Chers ami(e)s  (des) Girafes,

Chers tous et toutes,

Cher(e)s Ami(e)s et Amoureux-se(s) de la CNV,

 

 

Titillée par ce questionnement récurrent « La CNV, un truc pour bisounours ? », je vous partage ci-dessous les éclairages donnés par quelques.un.e.s sur cette question et l’enseignement que j’ai pu en tirer.

A la veille de cet été, de vacances pour certains, voici des nouvelles de l’évolution de notre asbl, des idées de vacances si vous ne vous êtes pas encore décidés (où les bisous et les nounours seront peut-être de la partie ?…), des idées de stages pour la rentrée, l’un – organisé par l’asbl – pour guider pédagogiquement ceux qui désirent transmettre la CNV dans la fidélité au message de Marshall Rosenberg, l’autre pour développer des compétences en facilitation de cercles restauratifs, la présentation de vidéos (dont notre première production sur YouTube !) et de nouvelles parutions pour faire découvrir ou mieux connaître la Communication NonViolente.

Si cette Newsletter ou certains éléments de celle-ci vous parle(nt) ou vous interpelle(nt), allez-y, diffusez-la auprès de vos contacts ! Participez à faire connaître la CNV et à la pacification des relations en nous, autour de nous et au niveau planétaire.

Un bel été à vous !

 

Jacqueline

 

La CNV, un truc pour les bisounours ?

 

L’expression « On ne vit pas dans un monde de Bisounours » est passée dans le langage courant pour signifier qu’on ne vit pas dans un monde idéal où tout le monde serait gentil.

Bisounours vient de la contraction des mots bisou et nounours.

L’intention de la CNV, ce n’est pas d’être gentil, c’est d’être « vrai ».

Thomas d’Ansembourg l’annonce clairement dans le titre de son best-seller : « Cessez d’être gentil, soyez vrai ».

Godfrey Spencer interviewé par Frank Nathié sur la CNV vue comme langage de gentils, de bisounours en dit ceci :

« S’il y a un aspect bisounours, c’est pour acheter l’autre et je n’ai pas envie du tout que ce beau processus soit considéré comme un moyen de me vendre.

Et pourtant c’est une possibilité.

Je peux me vendre en étant gentil.

Et quel dommage ! parce qu’au moment où je me vends d’une manière non authentique, je me trahis.

Et j’ai pas envie de me trahir.

Et j’ai pas envie non plus d’être dans une relation à l’autre qui n’est pas emplie de vérité.

Donc, parfois ma vérité me fait peur.

Est-ce que j’ai le courage de dire ma vérité ?

Et la CNV m’invite à être de façon très disciplinée dans la vérité.

Pas les quatre vérités qui font peur à l’autre mais la vérité profonde par rapport à ce que je vis en moi. »

Le terme « gentil » dans la bouche de Marshall Rosenberg est souvent associé à l’expression :  « gentille personne morte » (nice dead person,) qui en ne voulant blesser personne ni elle-même, pas outillée pour s’exprimer dans sa vérité avec bienveillance, s’affirmer, respecter ses limites, entrer avec confiance en interaction avec les autres, mène une vie dans l’enfermement, sans élan et sans accomplissement. La CNV conduit ces personnes à « revenir à la vie ».

L’intention de la CNV, c’est de sortir de ses schémas destructeurs pour tendre vers un monde meilleur et pour soi et pour les autres.

Thomas d’Ansembourg toujours, dans sa conférence «La Paix ça s’apprend », dira par exemple : «apprendre à se pacifier quand on est agressif, c’est tout sauf bisounours. Apprendre à retrouver du sens à sa vie quand on est parti en dépression, c’est tout sauf bisounours. Apprendre à redevenir une maman joyeuse qui prend soin de ses enfants avec enchantement alors qu’elle était partie un peu dans la picole, c’est tout sauf bisounours. C’est un service communautaire, c’est du bien-être ensemble.

L’intention de la CNV, ce n’est pas de « laisser tout faire »

Dans LE VIF • NUMÉRO 35 • 30.08.2018, qui a consacré un dossier à la CNV, on peut lire : « J’entends parfois que la CNV, c’est laisser tout faire, relève Anne Bruneau, formatrice. Ce n’est pas le cas. Elle invite plutôt à la responsabilité et à l’autodiscipline. Elle donne du sens aux règles et aux demandes. Elle éduque à la citoyenneté responsable. Elle permet aussi de cocréer des solutions, notamment au sein d’un conseil de famille. La CNV harmonise les relations familiales et favorise une éducation respectueuse des enfants. L’habitude de l’écoute bienveillante mutuelle facilite le maintien du lien quand les difficultés se présentent, en particulier à l’adolescence. » (article complet)

Notre société et ses médias ont tendance à faire un amalgame entre force et violence. La non-violence appelle parfois à faire usage de la force pour protéger la vie. L’usage de la force à visée protectrice fait partie de la CNV.

Un usage protecteur et non répressif de la force : sans jugement de l’autre selon des critères moraux, dans la préservation de notre bien-être et celui de l’autre, avec l’intention d’éviter les dommages (corporels, psychiques…) ou la violation des droits de quelqu’un.

L’usage répressif de la force que la CNV réprouve, c’est l’usage de la force dans le but de punir : menacer d’un châtiment physique, l’infliger, s’efforcer d’induire chez l’autre un sentiment de honte ou de culpabilité (juger l’autre méchant ou fautif, lui faire réaliser son erreur, le pousser au repentir, vouloir le faire changer avec une intention de faire souffrir l’individu pour ce que l’on considère comme ses méfaits).

Pour Marshall Rosenberg, un présupposé de l’usage protecteur de la force est que les individus adoptent des comportements dangereux pour eux-mêmes ou pour autrui par ignorance :

  • Ignorance de la conséquence de leurs actes sur autrui
  • Absence de vision sur comment satisfaire leurs propres besoins sans porter préjudice à ceux des autres
  • Légitimation par leur culture de la violation des besoins d’autrui (par exemple en justifiant la croyance que d’autres méritent de souffrir pour ce qu’ils ont fait).

Celui qui utilise la force punitive par ignorance, s’il est amené à prendre conscience de cela et des besoins qu’il nourrit en agissant ainsi, pourra évoluer vers des stratégies non destructrices pour les satisfaire.

Avant ou après un usage protecteur de la force, un échange sera au service de la relation et de la prise de conscience des besoins nourris et stratégies alternatives possibles qui amèneront, s’il y a lieu, un changement de comportement plus sûrement qu’une action punitive.

Pour développer ici cette notion d’usage protecteur de la force et son présupposé CNV, je me suis largement inspirée de passages du livre « Vers une éducation au service de la vie » de Marshall Rosenberg. Cette façon de se porter en faux vis-à-vis de l’usage répressif de la force, ce présupposé d’ignorance dans l’adoption d’un comportement dangereux sont, à mon sens, … révolutionnaires !

Et la révolution, ce n’est pas très … « bisounours » !

 

L’aspect révolutionnaire de la CNV

on le trouve dans (liste non exhaustive) :

  • La conscience qu’elle éveille
  • Le soin apporté à l’être et à l’être ensemble plus qu’à la chose à faire
  • La notion de besoin vu comme légitime, universel et pouvant être satisfait de très nombreuses manières
  • La responsabilisation de chacun vis-à-vis de ses pensées, ses paroles, ses actes quel que soit le contexte
  • La reconnaissance et l’intégration de la liberté inaliénable de chacun
  • La valorisation de l’autonomie plutôt que l’obéissance ou la soumission
  • L’encouragement à la collaboration plutôt qu’à la concurrence
  • Le passage du Pouvoir sur l’autre (presque aussi vieux que l’humanité) au Pouvoir avec l’autre

et son impact se mesure autant dans la relation intime à soi, que dans sa relation aux autres ou au monde.

 

C’est à un changement social et sociétal profond que Marshal Rosenberg appelle, dans le respect de chacun, pour en arriver à des organisations au service de la vie où l’entraide et se rendre la vie plus belle les uns aux autres sont l’objectif. Avec la conscience que c’est à partir de ce bien-être que l’organisation peut prospérer au mieux.

 

Et ce n’est pas qu’un rêve : des écoles tant aux Etats-Unis, qu’en Israël, en Italie ou en Serbie ont adopté une éducation au service de la vie, une justice restaurative voit le jour, la CNV apporte aux soignants, aux personnes précarisées, aux familles, au monde du travail des clefs pour ce changement.

Et si Marshall Rosenberg cite, dans son livre « Parler de paix dans un monde de conflits », Clifford Hugh Douglas : « De nos jours, le choix qui se présente à nous n’est pas de changer ou de ne pas changer, mais de changer pour le meilleur ou de changer pour le pire. », la CNV se positionne clairement pour un changement pour le meilleur avec une approche pragmatique pour atteindre ce meilleur. Si c’est ça être bisounours, alors oui, nous le revendiquons !

 

Nouvelle équipe de l’ACNV-BF depuis le 29 mai

L’Assemblée Générale annuelle de l’ACNV-BF qui s’est tenue ce 29 mai 2019 a renouvelé le Conseil d’Administration (CA) : Jean-Baptiste Ndikuriyo a été nommé comme nouvel administrateur et Thierry Dewandre reconduit.

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De gauche à droite les 3 administrateurs : Jean-Baptiste Ndikuriyo, Thierry Dewandre et Arnaud Deflandre

Régine Boone arrivée en fin de mandat ne l’a pas renouvelé. Merci à elle pour l’énergie qu’elle a dépensée sans compter et son dynamisme mis au service de la mission de l’asbl durant plus de deux ans.

Au Conseil d’Administration du 22 mai, Thierry Dewandre est nommé Président, Arnaud Deflandre Trésorier et Jean-Baptiste Ndikuriyo Secrétaire.

Anne Bruneau, Alexis Bley, Jacqueline De Picker, Anne van Stappen et Céline Courtoy, dans le CA élargi, complètent à ce jour l’équipe pour faire vivre l’asbl.

 

Transmettre la CNV : quelle posture pédagogique ?

C’est le thème de la journée de stage du 19 octobre 2019, destinée aux animateurs de groupes de pratique et toutes personnes désirant transmettre la CNV, organisée par notre association.  Pierre Muanda, psychopédagogue et andragogue, formateur certifié du CNVC et formateur dans le parcours de la certification pour les pays francophones, l’animera dans le partage de sa riche expérience et avec la chaleur et la délicatesse qui le caractérisent.

Voyez le descriptif détaillé et le talon d’inscription.

 

La facilitation de cercles restauratifs

Dans la Newsletter du mois de décembre 2018, nous vous parlions de justice restaurative en citant Marshall Rosenberg (Dénouer les conflits par la Communication NonViolente  (p.119 Edition 2006) , Denis Salas (dans Le Philosophe magazine n°22 – enquête sur la justice restaurative) et de  la pratique restaurative dans une école de Bruxelles avec la collaboration du formateur Jean-Baptiste Ndikuriyo (« Pratiquer la concertation restaurative en groupe de jeunes »).

Pour pouvoir mener des projets restauratifs, encore faut-il se former ! En voici l’opportunité grâce à Anne Bruneau, formatrice certifiée en CNV et formée en facilitation de Cercles restauratifs par Dominic Barter, formateur certifié en CNV (UK) vivant au Brésil, qui propose une formation de 6 jours sur ce thème pour la 2e fois en Belgique à la rentrée.

C’est au Brésil que Dominic Barter a commencé à mettre au point ce processus, en gérant les conflits dans une favela de Rio. En quelques années, il a réussi à faire accepter cette forme de justice, en parallèle avec la justice punitive dans plusieurs villes du Brésil, pour les jeunes délinquants. Il soutient également, en prévention, des systèmes restauratifs dans les écoles.

La facilitation de cercles restauratifs qu’il propose est un processus communautaire en 3 étapes, qui demande au préalable l’instauration d’un système restauratif. Il met en présence les protagonistes d’un conflit/délit (auteur et plaignant) et d’autres membres de la communauté invités (témoins, responsables…) qui peuvent soutenir sa résolution. Le processus favorise la compréhension mutuelle, la prise de responsabilité, restaure les liens et permet de trouver des solutions concertées globales et durables. Occasion de croissance pour tous, il permet, outre la résolution des conflits/la réparation d’un préjudice subi (en lien avec l’acte commis), de véritables changements relationnels et sociaux dans une communauté (famille, école, immeuble, quartier, prison, organisation, entreprise, …) Dans le cadre de la justice, ce processus permet d’éviter le recours à la prison, ce qui limite la surpopulation et la  ̎contamination  ̎ carcérale et diminue le risque de récidive.

Anne Bruneau a facilité des cercles et formé de nombreux facilitateurs-trices au Sénégal ; des assistants de justice, des avocats et juges, des gardiens et détenus dans des prisons, des chefs de quartiers, des enseignants, des travailleurs sociaux. Elle a aussi formé des enseignants en Italie.

La première formation qu’elle a animée à Bruxelles en mars-avril 2019 a rencontré un engouement qui l’a beaucoup touchée. Les participants continuent à se rencontrer pour pratiquer. Une communauté de facilitateurs-trices est en train de se créer et elle rêve de l’agrandir pour soutenir un changement de paradigme dans la gestion des conflits et des délits mineurs dans différentes communautés.

La formation se déroulera à 1150 Bruxelles, les WE du 5 et 6 octobre et du 2 et 3 novembre 2019. Deux jours de pratique de l’entièreté du processus complèteront cette formation (date à décider avec les participants). Infos et inscriptions

 

Livres de l’été

Trois livres. Trois auteures formatrices en Communication NonViolente.

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Dans son nouveau « Petit cahier d’exercices » Se protéger du burn-out grâce à la Communication NonViolente, Anne van Stappen nous explique dans son style direct et  limpide les trois attitudes CNV à adopter pour contrer le stress et l’épuisement professionnel.

Elle a co-écrit ce livre avec Caroline Hanssens spécialiste de l’amélioration du bien-être au travail.

 

Diane Baran (France) quant à elle dévoile dans son premier ouvrage  J’ai décidé de m’aimer avec la Communication NonViolente  7 étapes-clés :
1. Reconnaître et accueillir nos émotions.
2. Prendre soin de nos besoins.
3. Oser l’auto-empathie.
4. Transformer nos croyances limitantes.
5. Nous affirmer.
6. Construire des relations conscientes.
7. Célébrer notre valeur et celle d’autrui.
Un cheminement au cours duquel nous apprenons à nous aimer nous-même, et découvrons que cela permet aussi de mieux aimer ceux qui nous entourent. Le livre contient de nombreux témoignages, conseils et exercices.

Marie-Louise Sibazuri, qui a déjà écrit Les seins nus nous propose cette fois un recueil de contes intitulé : La Femme sur le sentier des interdits. Voici ce qu’elle nous en dit :

« Le Burundi traditionnel accordait une place de choix au conte en tant que puissant outil pédagogique dans la transmission des valeurs qui permettent à l’enfant d’acquérir une morale sociale harmonieuse, tout en posant les balises de l’interdit. Or, l’impact de la colonisation, l’évolution des techniques, l’introduction de l’école et le développement de la radio et de la télévision ont modifié les comportements et diversifié les sources de loisirs. De plus, du fait de l’âge, des guerres, des maladies, de l’errance et des privations, de nombreuses personnes détentrices de cette culture meurent sans transmettre leur savoir, entraînant l’extinction de la mémoire.

Interpellée par ce constat et désireuse de contribuer à assurer la pérennité de la parole héritée; j’ai, à travers le projet « recueillir pour transmettre », mis ma plume au service de ceux qui ont envie de transmettre et de ce qu’il y a à transmettre : contes, chants traditionnels, poésie liée aux métiers en voie de disparition, us et coutumes…

Le livre « La Femme sur le sentier des interdits » est le premier fruit de ce travail de transmission de la mémoire. Il sera suivi de trois autres ouvrages sur des thèmes différents. Il met en exergue l’image de la femme burundaise dans la littérature orale et la place qu’elle a occupée et qu’elle occupe encore dans la transmission de la culture. La femme burundaise a toujours été entourée d’interdits. De plus, elle ne pouvait pas s’exprimer en public car, selon un adage bien prisé des hommes, « la poule ne pousse pas de cocoricos quand le coq est là! ». Pourtant, c’est à elle que les contes attribuent les changements les plus significatifs de la société. Qu’elle soit pétrie d’une générosité pouvant aller jusqu’au sacrifice de sa vie, ou d’une jalousie qui ne recule devant rien ; être de l’ombre et du silence, sur le sentier pavé d’interdits, elle a forcé le destin à compter avec elle !

 Un livre pour vous faire découvrir un pan de ma culture.

Un livre surtout pour redire merci à toutes celles et à tous ceux qui m’ont permis de l’écrire en me rendant la vue ! »

 

Les vacances sous le signe de la CNV

            Premier festival CNV belge du 4 au 11 août 2019 : toutes les infos en français

            Les séjours Familles et Intergénérationnels en Auvergne 

Il reste quelques places …

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Une nouvelle vision des vacances !
Des valeurs qui se vivent dans un séjour à la fois ludique et enrichissant !

Des programmes pour les petits et pour les grands, librement décidés.

Un séjour à la rencontre de soi et pour cultiver les liens du cœur, les relations apaisées et à l’écoute des besoins de chacun(e), vivre l’éducation à la confiance. Des vacances qui encouragent la coopération, le respect, l’estime de soi… Où on apprend à se faire du bien tout en s’amusant !

Courte vidéo de présentation

Une information sur les séjours :

Séjour « Famille on s’ème » du 21 au 28 juillet
Séjour « Libres et en lien » du 18 au 25 août

Séjour Bouge le Monde  pour les 7-15 ans

 

Vidéos de présentation de la CNV

            Une vidéo avec Dominique Gilkinet à Villers-la-Ville

En avril 2018, Dominique Gilkinet, formatrice en Communication NonViolente  proposait à Villers-la-Ville une conférence-atelier intitulée : « Avec la CNV, développer dans notre vie l’harmonie, la cohérence entre nos aspirations et ce que nous vivons». Nous sommes heureux de vous partager un extrait de cette conférence présentant une synthèse de ce qu’est et ce que propose la CNV. La première vidéo que l’ACNV-BF met sur YouTube ! A célébrer aussi ! Vers la vidéo.

            Une vidéo « branchée »

Voici en quelques minutes (7 :23 exactement) des clefs (pas seulement à molettes – vous le comprendrez si vous ouvrez le lien !) à mettre entre toutes les mains pour nous rendre la vie plus belle grâce à la CNV. Vers la vidéo.

Son auteur Vincent Verzat nous explique : « Bon j’vous la fais simple, on est mal barré pour être heureux si on pige pas comment on fonctionne, soi-même et les autres ! Contrôle technique, en 5 étapes !

J’ai cette vidéo dans la tête depuis 2012 🤯 depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la Communication NonViolente. C’est un vrai BONHEUR que de finalement réussir à la faire, j’espère que vous croquerez dedans comme dans un fruit bien mûr ! Comme toujours : Partager c’est Sympa »

 

Bon amusement, et merci de les partager si ces vidéos vous ont plu !

 

Nouvelles du réseau :

            Une nouvelle praticienne en accompagnement individuel en CNV

L’équipe de l’ACNV-BF et l’AI-CNV (www.ai-cnv.com) se réjouissent de l’accréditation de Nathalie Muzeau comme praticienne en Accompagnement individuel, Nathalie ayant par ailleurs déjà une solide expérience d’animation de groupes de pratique.

Retrouvez ses coordonnées sur notre site avec celui des autres praticien.ne.s belges.

Les formateurs certifiés belges ont aussi, parmi d’autres facettes, l’habilitation à pratiquer des accompagnements.

 

Pour rester informé(e)

 

Avec gratitude pour la part de chacun dans la construction d’un monde « ré enchanté ».

 

A la rédaction pour l’ACNV-BF asbl,

Jacqueline